Une obligation réglementaire sérieuse… traitée à la légère
La DDA (Directive (UE) 2016/97 – Insurance Distribution Directive) n’est pas un simple cadre déclaratif.
Elle impose des exigences de compétence, de connaissance et de formation continue à toutes les personnes impliquées dans la distribution d’assurance.
En France, cela se traduit notamment par :
Sur le terrain, beaucoup moins.
Elle impose des exigences de compétence, de connaissance et de formation continue à toutes les personnes impliquées dans la distribution d’assurance.
En France, cela se traduit notamment par :
- 15 heures de formation annuelle minimum,
- sur des thématiques strictement éligibles,
- adaptées à la fonction exercée, aux produits distribués et au niveau de responsabilité,
- avec une traçabilité complète, opposable en cas de contrôle ACPR.
Sur le terrain, beaucoup moins.
Le grand angle mort : le formateur
La DDA ne crée pas un « diplôme officiel de formateur DDA ».
Mais attention au raccourci dangereux : ce n’est pas parce qu’il n’y a pas de diplôme imposé qu’il n’y a pas d’exigence.
En cas de contrôle, l’ACPR ne regarde pas seulement :
Un formateur DDA doit être capable de démontrer :
Mais attention au raccourci dangereux : ce n’est pas parce qu’il n’y a pas de diplôme imposé qu’il n’y a pas d’exigence.
En cas de contrôle, l’ACPR ne regarde pas seulement :
- si les 15 heures existent,
- mais si la formation est pertinente, conforme et réellement délivrée.
Un formateur DDA doit être capable de démontrer :
- sa maîtrise du cadre réglementaire (DDA, Code des assurances, devoir de conseil, POG, LCB-FT, conflits d’intérêts),
- sa compréhension des obligations métiers des personnes formées,
- sa capacité à adapter le contenu aux produits et aux fonctions,
- la réalité pédagogique de ce qui a été dispensé.
Former à la DDA, ce n’est pas lire des slides réglementaires.
C’est engager la conformité future des professionnels formés.
Ce que beaucoup oublient : la responsabilité ne s’arrête pas au formateur
C’est le point le plus critique – et le plus mal compris.
👉 Si le formateur ou le centre n’est pas conforme, ce n’est pas seulement leur responsabilité qui est engagée.
👉 C’est aussi celle du professionnel formé et de son entreprise.
En clair :
Et en cas de sinistre, de litige client ou de contrôle ACPR, l’argument « j’ai suivi une formation » ne suffit pas.
Il faut pouvoir démontrer que :
Ce que beaucoup oublient : la responsabilité ne s’arrête pas au formateur
C’est le point le plus critique – et le plus mal compris.
👉 Si le formateur ou le centre n’est pas conforme, ce n’est pas seulement leur responsabilité qui est engagée.
👉 C’est aussi celle du professionnel formé et de son entreprise.
En clair :
- une formation DDA mal construite,
- un contenu non éligible,
- une durée artificielle,
- une attestation de complaisance,
- une formation non adaptée à la fonction réelle,
Et en cas de sinistre, de litige client ou de contrôle ACPR, l’argument « j’ai suivi une formation » ne suffit pas.
Il faut pouvoir démontrer que :
- la formation était conforme,
- le formateur était légitime,
- le contenu répondait aux exigences réglementaires.
Le chaos actuel : quand tout le monde fait de la DDA
Aujourd’hui, on voit :
Et surtout, c’est exactement ce que la DDA cherchait à éviter :
une conformité de façade, sans impact réel sur la protection du consommateur.
- des formations génériques vendues à tous les profils,
- des e-learning passifs sans encadrement réel,
- des contenus obsolètes,
- des attestations délivrées automatiquement,
- des formateurs sans expérience réelle de la distribution d’assurance.
Et surtout, c’est exactement ce que la DDA cherchait à éviter :
une conformité de façade, sans impact réel sur la protection du consommateur.
Pas sur l’auto-déclaration.
Il faut le dire clairement :
👉 Un formateur DDA influence directement la conformité du marché.
À ce titre :
la formation n’est pas un produit marketing,
c’est un acte engageant juridiquement.
Et à mesure que les contrôles se renforcent,
ceux qui continueront à “faire semblant” exposeront surtout leurs clients
👉 Un formateur DDA influence directement la conformité du marché.
À ce titre :
- il ne peut pas être approximatif,
- il ne peut pas être opportuniste,
- il ne peut pas être hors sol.
la formation n’est pas un produit marketing,
c’est un acte engageant juridiquement.
Et à mesure que les contrôles se renforcent,
ceux qui continueront à “faire semblant” exposeront surtout leurs clients
L’agrément formateur DDA : une réponse structurante
Développer un agrément formateur DDA, ce n’est pas ajouter une couche administrative.
C’est remettre de l’ordre, de la lisibilité et de la responsabilité.
Un agrément permet :
C’est remettre de l’ordre, de la lisibilité et de la responsabilité.
Un agrément permet :
- de qualifier objectivement les formateurs,
- de sécuriser les entreprises qui forment leurs équipes,
- de protéger les professionnels formés,
- de restaurer la crédibilité de la formation DDA face aux autorités.
- l’expérience métier réelle,
- la maîtrise réglementaire,
- la qualité pédagogique,
- la traçabilité,
- l’évaluation continue,
- et la supervision.
DDA : pourquoi un agrément formateur est devenu indispensable

Référentiel d’agrément Formateur DDA® – Version 7.24